Auto-entrepreneur en France et travailler à l'étranger : le guide fiscal et social
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Vous souhaitez ouvrir une société dans un autre pays tout en travaillant en France ? Voici l’essentiel à savoir avant de vous lancer.
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Fonder une entreprise à l’étranger et de travailler en France peut impliquer plusieurs réalités différentes :
En fonction des cas, vous ne paierez pas vos impôts dans le même pays, ce qui aura des répercussions sur votre rentabilité.
La domiciliation fiscale est un point central de la création d’entreprise. Elle va déterminer le taux d’imposition de l’entité et de vos revenus, mais aussi votre rentabilité à terme.
En France, la domiciliation fiscale est déterminée par l’endroit où vous habitez, et/ ou du lieu de création de richesse.
En fonction des cas, vous serez amené à payer des impôts dans 2 pays. S’il y existe une convention fiscale, vous serez imposable dans l’un des pays seulement¹.
Pour en savoir plus, consultez un spécialiste de la fiscalité et expliquez-lui votre situation. Vous pouvez aussi lire notre article : Faut-il déclarer un compte bancaire professionnel à l’étranger ?
Le lieu d’implantation doit répondre à plusieurs impératifs : fiscalité, opportunités du marché, réseau logistique, éloignement…
Le plus simple si vous travaillez depuis la France est de fonder une société dans un pays européen : l’accès au crédit sera plus simple que si vous partez outre-Atlantique. De plus, vous n’aurez pas besoin de visa si vous restez dans l’espace Schengen.
Par contre, créer une entreprise en Angleterre vous fera bénéficier d’un taux d’imposition attractif sur les sociétés.
Plus vous vous éloignez de la France, plus les déplacements vous coûteront cher. C’est une donnée à ne pas négliger lorsque vous étudiez la faisabilité de votre projet.
Vous pouvez aussi consulter : Comment créer une entreprise au Canada (Québec) quand on est Français ?
Chaque pays a sa spécificité en ce qui concerne la fiscalité, le droit du travail et des sociétés, l’acquisition de biens immobiliers.
Demandez conseil à un cabinet d’avocat sur place avant de vous lancer : il analysera la faisabilité du projet et vous pourrez ainsi affiner votre stratégie.
Par exemple, si vous décidez de créer une entreprise au Viêtnam dans le secteur de la communication, vous devrez nécessairement vous associer avec un partenaire local².
Parmi les organismes qui peuvent vous assister pour la création de votre entreprise dans un autre pays :
Mais ce n’est pas tout. En fonction du pays où vous désirez vous établir, allez voir du côté des PEE (Postes d’Expansion Économique), du Centre Français de Commerce Extérieur (CFCE), ou de la Compagnie Française d’Assurance pour le Commerce Extérieur (COFACE).
Vous ouvrez une société qui travaille en contact avec le marché local, et que vous la dirigez depuis la France ? Il faut un partenaire sur lequel vous appuyer. Sans lui, votre entreprise ne fonctionnera pas.
Il sera notamment chargé de :
Domicilier une société à l’étranger, tout en habitant et en travaillant en France est une fausse bonne idée. Vous pourrez faire des économies au niveau des impôts, mais vous vous exposerez à des risques.
L’administration fiscale française aura tendance à considérer que votre société est de source française, car ses employés travaillent et produisent de la richesse à partir de la France. Votre entreprise n’aura d’étranger que sa domiciliation³.
Dans ce cas, les contrôles fiscaux seront plus longs et certaines garanties dont vous disposez dans l’Hexagone disparaîtront.
Si vous êtes dans ce cas-là, nous vous conseillons donc d’immatriculer votre entreprise aussi en France. La fiscalité sera légèrement plus lourde, mais vous serez plus tranquille.
Si vous gérez votre société depuis la France, vous devrez effectuer des virements internationaux. Si votre entreprise est dans la zone euro, les transferts seront généralement gratuits.
Par contre, il faudra souvent composer avec un taux de change majoré pour les virements en devises (dans le cas où vous passez par une banque traditionnelle). Si vous envoyez de l’argent en dehors de la zone SEPA, des frais d’opération viendront s’ajouter⁴.
Pour faire des économies sur vos transferts, privilégiez les opérateurs de paiement comme Wise qui utilisent le taux du marché pour les conversions.
Vous pouvez aussi lire notre article sur les meilleurs comptes pro pour entreprise internationale pour trouver la solution adaptée à votre structure
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Oui, dans la plupart des cas. Si vous êtes résident fiscal en France, vous devez déclarer toute activité à l’étranger et notamment les comptes bancaires utilisés par votre société.
Cela dépend de votre banque et du type d’activité. Mais pour éviter les frais élevés sur les opérations internationales, mieux vaut utiliser un compte comme Wise Business qui permet de gérer plusieurs devises à moindre coût.
Chaque pays a ses propres exigences, mais vous aurez généralement besoin de :
Cela dépend du pays et du niveau de responsabilité que vous souhaitez. En Europe, la SARL ou équivalent est souvent un bon compromis. Mais si vous souhaitez une gestion souple, certaines juridictions proposent des formes allégées comme la LTD au Royaume-Uni.
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Sources :
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